DANCE DAY | SAISON 23-24

Training danse à la carte

Quel·le passionné·e de danse n'a pas rêvé de passer du temps en studio avec un ou une chorégraphe ? Découvrir son univers, s'essayer à sa technique, poser ses questions, découvrir en bougeant ? 

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Atelier > Training Samedi 02 mars › Samedi 06 avril 2024
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DANCE DAY | SAISON 23-24

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© MPAA

La Maison des pratiques Artistiques Amateurs propose des séances hebdomadaires de danse et invite les chorégraphes complices de sa programmation à partager leurs esthétiques et leurs techniques lors de séances de training.

1 à 4 séances par chorégraphe, permettant de découvrir tout au long de la saison des univers et des parcours hétéroclites et inspirants, dans des styles très différents.

L’occasion aussi de rencontrer d’autres danseurs et danseuses avec qui partager des expériences et pourquoi pas en créer de nouvelles. Et enfin, découvrir les studios de la MPAA ouverts à toutes et tous pour des pratiques libres et des répétitions.

POUR QUI ?

  • Les curieux·ses et passionné·e·s
  • Les « grands élèves » ayant terminé des formations et sans enjeux de professionnalisation
  • Les personnes impliquées dans des projets amateurs autonomes (de danse, mais pas seulement)

 

Nombre de places : 25 danseurs·euses par séance maximum ;

Inscription à l’avance selon planning « à la carte », dernier moment possible si places disponibles

QUEL·LE·S CHORÉGRAPHES ?

Les chorégraphes sont invité·e·s par la MPAA en lien avec sa programmation.
Quelques noms pour la saison 23/24 : 

14-oct.-23 : Margaux Amoros
21-oct.-23 : Margaux Amoros
11-nov.-23 : Fabrice Ramalingom (Dans le cadre de la 11ème édition du festival Kalypso – Escale à Paris. En partenariat avec le Festival Kalypso / Cie Käfig - Direction Mourad Merzouki )
18-nov.-23 : Cie R.A.M.a - Emilio Urbina (Dans le cadre de la 11ème édition du festival Kalypso – Escale à Paris. En partenariat avec le Festival Kalypso / Cie Käfig - Direction Mourad Merzouki )
25-nov.-23 : Cie R.A.M.a - Emilio Urbina (Dans le cadre de la 11ème édition du festival Kalypso – Escale à Paris. En partenariat avec le Festival Kalypso / Cie Käfig - Direction Mourad Merzouki )
02-déc.-23 : Cie R.A.M.a - Clémence Galliard (Dans le cadre de la 11ème édition du festival Kalypso – Escale à Paris. En partenariat avec le Festival Kalypso / Cie Käfig - Direction Mourad Merzouki )
13-jan-24 : Thalia Pigier (MPAA/Broussais)
20-jan-24 : Thalia Pigier (MPAA/Broussais)
27-01-24 : Margaux Amoros
3-02-24 : Tidiani N'Diaye
10-02-24 : Thalia Pigier 
17-02-24 : Thalia Pigier 
2-03-24 : Vincent Thomasset
9-03-24 : Joachim Maudet
16-03-24 : Marlène Gobber
23-03-24 : Margaux Amoros
30-03-24 : Margaux Amoros
6-04-24 : Thomas Bleton du collectif La Ville en Feu

Présentation DEs SÉANCEs de mars 

Vincent Thomasset | 2 mars 

Vincent Thomasset

La compagnie Laars & Co a été créée en 2011. Vincent Thomasset est un artiste transdisciplinaire qui travaille aussi bien avec des interprètes chorégraphiques que dramatiques. Son travail s’articule autour du langage. À l’image du verbe, il considère le corps et les mouvements qu’il produit comme vecteur de sens. Il travaille plus particulièrement autour des liens que nous entretenons avec la fiction en explorant les signes et manifestations que des images, des pensées, des sentiments, des émotions ou des mots peuvent produire sur nos corps. Né en 1974, il grandit à Valence et découvre le théâtre après une première année de classe préparatoire littéraire à Grenoble. Pendant plusieurs années, il multiplie les petits boulots, travailles en tant que caissier pendant six ans. Parallèlement, il écrit et se forme à « l’école du regard », en tant que spectateur de théâtre, de danse, d’arts plastiques. Après avoir donné un de ces textes à Pascal Rambert, celui-ci lui propose de travailler pour lui en tant que comédien de 2003 à 2007. En 2007, il intègre la formation Ex.e.r.ce (Centre Chorégraphique National de Montpellier), point de départ de trois années de recherches. Dans un premier temps, il travaille essentiellement in situ, dans une économie de moyens permettant d’échapper, en partie, aux contraintes économiques. Il accumule différents matériaux et problématiques à la fois littéraires, chorégraphiques et plastiques. Il écrit alors un texte qu’il utilise à différentes reprises, dont le titre, à lui seul, résume la démarche de cette période : Topographie des Forces en Présence. Depuis 2011, il crée des formes reproductibles : Sus à la bibliothèque !(2011), Les Protragronistes (2012), Bodies in the Cellar (2013), Médail Décor (2014), Lettres de non-motivation (2015), Ensemble Ensemble (2017), Carrousel (2019), Transversari (2021), Video-like(2023). Ses pièces ont été diffusées en France et à l’étranger dans des lieux et festivals pluridisciplinaires dont le Festival d’Automne à Paris, le festival Actoral, Far fabrique des arts vivants à Nyon – Suisse, La Bâtie – festival de Genève, la Biennale de Venise.

 

  • Note d’intention de l’atelier :

Artiste transdisciplinaire, Vincent Thomasset travaille autant avec des interprètes dramatiques que chorégraphiques. Autodidacte, il met en place des principes de "formes par accident" qui permettent d'évoluer en public sans aucune technique et/ou volonté esthétique. Cet atelier sera l'occasion de partager quelques-uns de ces procédés.

Pour découvrir son univers artistique en image c’est par ici :

Interview France Culture
No Camera 
Transversari (excerpts, interview)
Instagram

Vous pourrez également le retrouver en mars à la Maison des Métallos :
Vincent Thomasset présente TRANSVERSARE à La Maison des métallos 
Programmation La Maison des Métallos

 Joachim Maudet | 9 mars 

Joachim Maudet

Né en Bre­tagne, Joa­chim Mau­det est di­plômé du CNSMDP de Paris en 2012. En tant qu’in­ter­prète, il a tra­vaillé avec Ta­tiana Ju­lien, Ar­thur Per­ole, la Noord Ne­der­landse Dans (Hol­land), le Na­tio­nal Dance Com­pany Wales (UK), Sa­muel Fac­cioli et Bé­ran­gère Four­nier, Chris­tian Ubl, Léa Ti­ra­basso, Ambra Se­na­tore, Léonard Rai­nis et Ka­tell Har­te­reau. Il est éga­le­ment re­gard ex­té­rieur sur la pièce Mag­da­lena de Chloé Zam­boni et Scap­pare de Ma­thilde Bo­ni­cel. En pa­ral­lèle de son par­cours d’in­ter­prète, Joa­chim crée la com­pa­gnie Les Vagues en 2017 dans une envie de travailler autour de la relation et de la dissociation du corps et de voix. Il crée le duo ˈstɔː­riz en 2019, le solo GIGI en 2021 et le trio W̶E̶L̶­COME en 2022. Il est actuellement en création de sa quatrième pièce qui s'intitule KID#1 et qui ouvre un cycle de tra­vail sur le thème de l’en­fance.

 

Note d’intention de l’atelier :

Le chorégraphe Joachim Maudet propose un atelier de 3h en lien avec la recherche qu'il mène depuis 2019. Entre expériences sonores, pratiques somatiques et improvisations physiques, cet atelier est une traversée autour de la relation et de la dissociation du corps et de la voix et est ouvert à toutes personnes sans capacité requise.

 

Vous pouvez découvrir son univers artistique en suivant ces liens :
Teaser Welcome (création 2022) 
Instagram compagnie Les Vagues

 

Marlène Gobber | 16 mars

Marlène Gobber

© Julie Cherki

LA PIRATERIE

Début 2014. Lyon. Marlène Gobber et Olivier Atangana, danseuse et vidéaste, tous deux issu·e·s de la culture Hip-Hop, se réunissent autour d’un idéal romantique et éthique, porté·e vers l’art pour tous·tes, l’aventure, l’envie d’améliorer le monde, d’être heureux·se et libres. Un terme éveille leurs utopies, PIRATE, du latin "pirata", celui qui tente la fortune, qui est entreprenant. De cette volonté d’agir naît le collectif artistique LA PIRATERIE, sous la direction artistique de Marlène Gobber.

Les deux acolytes réunissent des artistes issu·e·s de divers réseaux et disciplines. Iels représentent l’espoir, le faire ensemble. Des identités artistiques engagé·es qui malgré des différences sociales et culturelles ont des désirs communs « d’ensemble » : créer en harmonie avec la richesse et complexité que chacun·e de nous apporte

Riche de son expérience personnelle et professionnelle, Marlène affirme sa position au carrefour des domaines de la culture et de la santé, en abordant la question de la santé mentale et physique au sein de nos sociétés dans ces créations et lors des interventions. Iels ont pour réelle ambition de faire de l’art, et tout ce qu’il permet, un vecteur de soin et de plaisir. Iels agissent dans une approche hédoniste, c’est pourquoi iels mettent au cœur de leurs arts - la danse, l’écriture, la musique, la vidéo - divers outils de bien-être pour le corps. Iels proposent des rencontres favorisant l’échange et le partage, comme des cercles de paroles et micro-trottoirs, et iels basent leur travail sur différentes pratiques somatiques telles que le Body Mind Centering, la recherche de pleine conscience et d’autres méthodes utilisant la danse comme énergie vitale.
 

Note d’intention de l’atelier :

L’approche pédagogique de la séance prend source dans la création Mantra*, solo de Marlène Gobber. Son processus de création l’accompagne comme un outil initiatique, de soin et de transcendance, pour signer son geste et son écriture, et traite du lien fort entre danse, soin et corps.

Le process s’articule autour de 4 items, à traverser :
* Mémoires du corps | * Ancre | * Narration | * Traces
| * Racines | * Avenir | * Soin 


Il accorde une importance aux corps dans sa transversalité : connaissance de l’état de son corps, de son anatomie, de ses blessures et des conséquences de celle-ci au quotidien,

Le processus se nourrit de l'expérience de Marlène Gobber en tant que danseuse, interprète et chorégraphe depuis plus de 10 ans, et de son rapport à son corps, ses blessures, sa santé globale mentale et physique et des leviers qu’elle a soulevés pour transcender ses états et en faire son écriture. L’expérience de la matressence apporte au corps et à la danse, tout comme le parcours de vie, les héritages, les douleurs physiques et mentales. Tout le travail de Mantra(s) repose sur comment transformer ça, transcender les douleurs, les injonctions, les pressions. Apport théorique : se sont basées sur les écrits de Myriam Brousse, Thierry Gaillard, Marie Le Bail (mémoire cellulaire), Vipassanna, ashtanga, Body mind Centering, suivi en médecine chinoise et voyage en Asie du sud-est et en Amérique du Sud à la découverte de rituel de soin.

Pour découvrir son univers en vidéos, c'est par ici :
Mantra Trailer Officiel I LA PIRATERIE I Solo Marlène Gobber  
BONHEUR INTERIEUR BRUT I Marlène GOBBER

Pour suivre son travail sur les réseaux sociaux :
Instagram | Facebook | LinkedIn | YouTube

Margaux Amoros | 23 & 30 mars

Margaux Amoros

 

Margaux Amoros est danseuse et comédienne. Elle se forme auBody-Mind Centering®et est formatrice certifiée à la méthodeCorps sismographe®. Elle suit un cursus en art dramatique au conservatoire Erik Satie et intègre les ateliers de danse de Nadia Vadori Gauthier. À l'occasion de nombreux workshops en France et à l'étranger elle rencontre le travail de Julyen Hamilton, Maya Carroll, Les Ballets C de la B, Ultima Vez, Peeping Tom. Elle collabore depuis 2018 avec le CDCN Atelier de Paris Carolyn Carlson pour le projet d’éducation artistique et culturel CREAC dans lequel elle intervient en tant qu’artiste dans des lycées parisiens. En tant qu’interprète, elle travaille avec Marie Desoubeaux, ciePrésomptions de Présences,Simon Tanguy ciePropagande C, Nina Vallon cieASAPROD, Leïla Gaudin cieNo Man’s Land dans, Nadia Vadori-Gauthiercie Le prix de l’essenceet Margaux Marielle-Tréhouart. En 2022 elle fonde sa propre compagnie, La Férale et sa première création À CRU reçoit le soutien deDanse Dense.

 •Note d’intention de l’atelier:

CORPS SOMATIQUE - CORPS POÉTIQUE

Le soma désigne le corps vécu, qui n’a pas d’images préexistantes. Se faire un corps somatique, c’est ouvrir un espace potentiel de poésie depuis la matière même du corps. Entrer dans le mouvement depuis sa propre expérience, sans modèles auxquels correspondre, partir de son état réel du jour sans chercher à le modifier, se laisser traverser par la sensation, être en relation avec l’environnement, élargir ses champs de perception et composer avec ce qui est là.

Cette pratique engage à la fois une recherche personnelle, à partir d’explorations anatomiques sensibles (les fluides, les os, les organes, le système nerveux…) et une conscience collective, en mettant en relation nos expériences singulières dans le groupe. 

INSTAGRAM | FACEBOOK  | SITE INTERNET 

Présentation DES SÉANCES D'avril | Thomas Bleton

Thomas Bleton | 6 avril

© Julie Folly_Belluard-Belluard-Bollwerk

À la suite d'une formation de paysagiste concepteur, Thomas intègre le conservatoire municipal du 12e arrondissement de Paris. Il y étudie l’art dramatique aux côtés de Carole Bergen, ainsi que la danse et la poésie sonore aux côtés de Nadia Vadori Gauthier, le chant classique avec Florence Godefroy. Il effectue en parallèle de nombreux stages avec, entre autres, François Rancillac et Christine Guénon, Thierry Thieû Niang, Ambra Senatore, ou encore Benoit Lachambre. Depuis 2014, il travaille à de nombreux projets de La Grosse Plateforme, Le Sacre, Anatomie d'une Playlist, la Patrouille, les Planètes, créations de plateaux mêlant souvent le théâtre, la danse et le chant. Il fait partie des équipes qui montent les évènements collectifs de La Grosse Plateforme, La Grosse soirée et La Grosse Brute. Il interviewe le public, raconte ses histoires et chante leurs chansons lors des soirées Grosse Karaoke. Depuis 2018, il travaille avec la compagnie du Premier Août sur le festival La Nuit La Plus Chaude et les créations de Jean Bechetoille. En 2022, il reprend une formation professionnelle aux côtés de Nadia Vadori-Gauthier intitulée Corps sismographe®. Il entame sa seconde création solo, le projet Bleton. Ce projet a pour ambition d'être à la fois un podcast et une pièce de danse. 

Note d’intention de l’atelier
Thomas Bleton propose une transmission d'éléments de la technique corps sismographe© élaborée par Nadia Vadori-Gauthier. Il s'agit, par le biais d'outils somatiques, de se connecter au monde et de danser ce qu'il nous transmet d'énergies, d'imaginaires, de sensations, d'émotions. Le corps se fait intercesseur, outils de révélation des puissances de l'environnement.
Cette pratique a pour vocation d'apporter des outils de composition instantanée à partir de ses sensations et en relation avec le monde.

Pour découvrir son univers en images, c'est par ici :
https://vimeo.com/780383255
https://vimeo.com/345302052

Liens vers ses réseaux sociaux
Facebook Instagram

Vous pourrez également le retrouver lors de ces évènements :
20 mars 2024 :  Sortie de résidence, Les Planètes, avec Art'R, Paris (11ᵉ)
25 au 29 septembre 2024 : Représentations Les Planètes, BUS - Théâtre du Fil de l'eau, Pantin (93)

Partenaire(s)

Étoile du nord

Séances passées

Tidiani N'Diaye | 3 février

© Dorothée Thébert© Dorothée Thébert

Après quatre ans de formation dans un centre de danse à Bamako, sous la direction de la chorégraphe haïtienne Kettly Noël, Tidiani N’Diaye obtient en 2009, le premier prix du Bal des Donkelaw organisé par l’Institut français de Bamako e tDonko Seko avec sa première pièce Être différent.

Il entre au Centre National de Danse Contemporaine d’Angers sous la direction d’Emmanuelle Huynh en 2011 et obtient le diplôme national supérieur de danseur professionnel et une licence en art du spectacle de l’UniversitéParisVIIIen2013.

En septembre 2013, il entre au Centre Nationa lChorégraphique de Montpellier au sein du master ex.e.r.ce sous ladirection de Mathilde Monnier dont il sort diplôme en 2015. Depuis 2010,il mène des projets entre danse et art numérique.

Tidiani a dansé comme interprète avec la Compagnie Gilles Jobin dans Le Chainon Manquant et la pièce VR_I, la Compagnie Blonba dans Allate Sunogo et Nelsime Xaba, la Compagnie Dagadadans Grenzland et Qudus Aderemi Onikeku dans Wealmostforgot.

 

Note d’intention de l’atelier :

Découverte de l’univers de Tidiani N’Diaye – autour du spectacle Mer Plastique

Depuis 2009 et son solo Moi, Ma Chambre, Ma Rue, Tidiani N’Diaye s’interroge sur la place que prend le plastique dans notre vie moderne – en France et au Mali. En 2023, il créer la pièce Mer Plastique, où cinq interprètes affrontent des montagnes de sac plastiques dangereux et colorés. La matière plastique a infiltré tous les aspects de notre monde mondialisé, globalisé, colonisé. Partout dans le monde on l’ingurgite en mangeant les animaux qui en sont infestés. Il est dans l’air que l’on respire, dans tous les objets que nous utilisons, et des économies entières reposent dessus. Face à cette réalité, Mer Plastique joue le rôle d’un révélateur et d’un médiateur. Sans chercher à émettre de jugement mais sans omettre les enjeux politiques bien présents, elle cherche à montrer ce que nous fait cette cohabitation avec le plastique – en tentant parfois même de sublimer cette étrange situation. Car pour le jeune malien qu’était Tidiani N’Diaye, jouer au milieu des ordures n’avait rien de triste, au contraire : les décharges formaient de belles montagnes colorées pleines de pièges qu’il fallait éviter.

Les ateliers commencent par une discussion entre Tidiani N’Diaye et les participant.e.s autour des questions environnementales liées à nos déchets, aux déchets plastiques en particulier.  Suite à cet échange, au milieu des sacs plastiques que constituent le décor, Tidiani partagera en mouvement le processus de création de la pièce Mer Plastique.

Trailer du spectacle Mer Plastique : Mer Plastique / Tidiani N'Diaye (youtube.com) et site internet.

Thalia Pigier | 10 & 17 février 2024

Thalia Pigier

© Léa Merle

Thalia Pigier est performeuse et chorégraphe, diplômée en dramaturgies de l’Ecole Normale Supérieure de Lyon, Thalia s’est formée au jeu au conservatoire Jacques Ibert et à la mise en scène à l’Université Fédérale de Rio de Janeiro. Elle développe ensuite une recherche artistique axée sur la performance et l’improvisation qui débute lors d’un séjour d’étude au sein du master chorégraphique EXERCE au CCN de Montpellier et se poursuivra à Bruxelles où elle se formera à différentes techniques de danse contemporaine au Tictac Art Centre.

En tant qu’interprète, elle a pu travailler avec David Zambrano, Marco Berrettini, ou encore Nathalie Béasse.

Chorégraphe de l’Incubateur de La Fabrique de la Danse, lauréate de la bourse « parcours artiste » Adami/Micadanses en 2021, et de la bourse Danceweb en 2022, elle est artiste associée au programme européen interdisciplinaire Circus Without Circus piloté par le Manège de Reims.

C’est dans le cadre de cette traversée transdisciplinaire qu’elle crée Projet Total, compagnie qu’elle dirige aujourd’hui et qui présentera en décembre Celle qui part n’est pas disparue, une pièce lauréate du Live Works Vol 10.

Ses créations plurielles ne s’arrêtent pas aux murs des théâtres et Thalia Pigier crée aussi pour l’espace public. En 2021 elle a répondu à une commande du Générateur en créant Le Soleil de Minuit, une performance déambulatoire en espace public pour six danseur.euses, reprise dans le festival Pièces à emporter en 2022 et pour la Nuit Blanche 2023 dans le 10ᵉ arrondissement. Invitée en 2023, pour le festival de création in situ MELLEMRUM organisé par Kitt Johnson, elle a créé Restless avec Villads Bugge Bang dans le parc national de Thy au Danemark. 

Influencée par le travail d’improvisation de David Zambrano et sa triple culture franco-colombienne-queer, Thalia Pigier s’attache à proposer une partition suffisamment claire pour que ses interprètes puissent la jouer, s’en extraire et y revenir, gardant toujours à cœur de créer un playground capable de faire surgir les rencontres les plus inattendues. Écriture de plateau, improvisations, partitions, travail avec des objets sont autant d’axes de recherche qui émaillent ses projets.

 

Note d’intention de l’atelier :

Pendant ces séances passées ensemble, il s’agira de jouer, se surprendre, sentir, saisir l’instant, essayer, se suivre, rattraper le présent et surtout de vibrer de la joie de danser ensemble.

On essaiera un peu tout ça. Le possible et l’impossible.

Et si on arrive à se quitter heureux·ses, avec le feu au ventre et l’envie de danser deux fois plus, c’est que ça aura marché.

 

Des liens vidéos illustrant son univers artistique :
Tentative d’envol n°2 - BATTEMENTS teaser - Tentative d’envol n°14 - Le Soleil de Minuit - On ira 
Instagram

Iels sont intervenu.es et/ou vont intervenir dans le cadre du dance Day :

Antoinette Gomis, Julie Dossavi, Medhi Slimani, Serena Malacco, Emmanuelle Vo-Dinh, Louise Soulié, Georgette Kala-Lobé, Christina Towle, Jihene Slimani, Magali Saby avec Sylvère Lamotte, Joanne Leighton, Nganga Daouda Warshimed Helvetires, Cleve Nitoumbi, Leela Petronio avec Jep Meléndez, Ricky Soul, Mickaël Phélippeau, Philippe Lebhar, Marine Colard avec Sylvain Ollivier, Mazelfreten, Chris Fargeot, Thierry Micouin, Vesna Mbelani, Arthur Perole, Margaux Amoros, Fabrice Ramalingom avec Emilio Urbina et Clémence Galliard / Cie R.A.M.a, Thalia Pigier, Tidiani N’Diaye, Vincent Thomasset, Joachim Maudet, Marlène Gobber, Thomas Bleton / Collectif la Ville en Feu

Nos partenaires sur les saisons en cours et précédentes :

L’Atelier des Artistes en Exil, la Maison des Métallos, l’Espace 1789, Lycée Turgot, le Carreau du Temple, l’Etoile du Nord, Micadanses, Faits d’Hiver, le Festival de danse Kalypso