Être amateur·ice, c’est avant tout un plaisir ! À la MPAA on ne se définit par la négative, mais de manière positive : pratiquer dans le plaisir avec engagement, dans la durée et le collectif.
Dix ans quand même, Rang L Fauteuil 14 - 7 février 2026, MPAA/Saint-Germain © Joseph BanderetAimer
Le plaisir est au cœur de la pratique en amateur : jouer, chanter, danser, créer, recommencer. En France, plus de 23 millions de personnes pratiquent un art. Cette pratique construit des compétences, des répertoires et un rapport personnel aux œuvres. Elle transforme autant celles et ceux qui la pratiquent que ce qui est créé. L’amateur, c’est celui qui aime, c’est le plaisir de faire et l’amour du geste.
« Là où je vibre, tous mes plaisirs, tous mes malheurs, tous mes bonheurs viennent de ma pratique artistique. »
Atelier Club, Yann Dacosta - février 2026, MPAA/Saint-Blaise © Joseph BanderetS’engager
Cette envie prend du temps, de l’énergie, de l’argent, et peut accompagner une vie entière. Une création amateur n’est pas rémunérée, mais elle est loin d’être sans coût : elle repose sur les répétitions, la mobilisation et l’envie de continuer. La MPAA accompagne cet engagement en accueillant les pratiques, en facilitant les rencontres et en rendant visibles les projets à travers sa programmation.
DANCE DAY • le training de danse pour tous·tes à la MPAA/Breguet
Pratiquer ensemble
Théâtre, danse, musique, comédie musicale : les pratiques sont multiples. La musique demeure la première pratique artistique des Français : environ 10 % sont musicien·nes ou chanteur·euses amateur·ices. À la MPAA, c'est le théâtre qui représente 60 % des pratiques, puis la danse, de la musique et, de plus en plus, les comédies musicales. Des danses du monde, folkloriques ou traditionnelles aux ensembles musicaux, cette diversité fait aussi vivre des cultures, des formes et des manières différentes de pratiquer.
Répétition à la MPAA/La Canopée - 2024 © Joseph BanderetCréer ici et maintenant
Une pratique artistique a besoin d’un lieu pour exister : une salle où répéter, un endroit où se retrouver, une scène où partager. La pratique en amateur est ainsi une pratique de proximité, ancrée dans les territoires. 95 % des personnes interrogées à la MPAA disent que leur principale motivation est de jouer devant un public.
Dedans/Dehors, Bal Trad Grec - 30 mai 2026, MPAA/Broussais © Joseph BanderetFaire communauté
On ne pratique pas seulement pour soi. On répète avec les autres, on partage une scène, on assiste aux spectacles : les interprètes sont aussi des spectateur·ices, et la scène et la salle se répondent. Au fil des répétitions, des spectacles et des rencontres, des liens se créent entre les personnes, les groupes et les lieux. Les amateur·ices participent ainsi à une vie artistique et collective qui dépasse leur propre pratique.
« Ça me permet de garder un espace dans ma vie pour exprimer des idées, des points de vue sur le monde, et de ressentir des sensations dans la rencontre avec les autres membres de la compagnie. »
Parcours d’amateur·ices : Les Orphéons Éphémères